mercredi en fête
Le dernier conseil municipal (17/12/09) a permis à M. le maire de préciser sa position sur la pérennité d'un événement festif saisonnier bien ancré dans les habitudes trécorroises.
Tout d'abord, il a confirmé sans équivoque que le principe même des mercredi en fête n'est pas remis en question à l'avenir. Seul est mis en balance le nombre des journées : quatre sures, la cinquième est encore suspendue au résultat des négociations en cours avec les commerçants concernés, auxquels M. le maire demande une contribution financière de 10000€ pour qu'elle puisse avoir lieu.
La réunion de concertation du 14/12 laisserait à penser que la cause n'est pas perdue. De leur côté, les commerçants se sont lancés dans un appel à la solidarité de toute les formes de commerces, des artisans, des entreprises. La somme espérée n'est pas réunie mais ils ont encore jusqu'au 25 janvier 2010 pour tenter d'y parvenir. A cette date, se tiendra la dernière réunion de concertation, à l'issue de laquelle la décison sera prise de maintenir ou non un cinquième mercredi.
Dans cette affaire, Michel Sohier ne se départit pas de sa stricte attitude d'économe sans s'interroger sur la portée réelle de l'événement et les retombées positives pour la ville mais reconnaissons lui la volonté de garder le dialogue ouvert et de ne pas écarter la voie du compromis.
Rappelons que les mercredi en fête sont le fruit né de la volonté de la ville avec pour objectif initial de tirer de sa léthargie une cité tendance " belle au bois dormant ". Il faut aussi percevoir les mercredi en fête comme un outil que la ville met au service de sa communication.
La réunion de concertation du 14/12 laisserait à penser que la cause n'est pas perdue. De leur côté, les commerçants se sont lancés dans un appel à la solidarité de toute les formes de commerces, des artisans, des entreprises. La somme espérée n'est pas réunie mais ils ont encore jusqu'au 25 janvier 2010 pour tenter d'y parvenir. A cette date, se tiendra la dernière réunion de concertation, à l'issue de laquelle la décison sera prise de maintenir ou non un cinquième mercredi.
Dans cette affaire, Michel Sohier ne se départit pas de sa stricte attitude d'économe sans s'interroger sur la portée réelle de l'événement et les retombées positives pour la ville mais reconnaissons lui la volonté de garder le dialogue ouvert et de ne pas écarter la voie du compromis.
Rappelons que les mercredi en fête sont le fruit né de la volonté de la ville avec pour objectif initial de tirer de sa léthargie une cité tendance " belle au bois dormant ". Il faut aussi percevoir les mercredi en fête comme un outil que la ville met au service de sa communication.
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