Vote des subventions ( suite )
Au tableau d'honneur...
Parmi les belles satisfactions, voici deux dossiers qui ont tout particulièrement retenu notre attention :
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La participation de la ville pour les sorties pédagogiques et les voyages scolaires a été revalorisée. Tous les enfants de Tréguier qui participeront à ce type de projet pourront recevoir une aide communale de 20 € ( au lieu de 10 € l'an passé ) pour un séjour d'une durée de 2 à 4 jours ou de 30 € ( au lieu de 20 € l'an dernier ) pour une sortie de plus de 5 jours. Cette décision fait suite à une demande des élus de Minihy-Tréguier pour harmoniser l'aide des deux communes mais aussi à notre proposition l'an passé de revaloriser ce soutien aux familles de Tréguier. L'adjoint à la vie associative nous avait alors indiqué que cette proposition était séduisante et qu'elle serait envisagée en 2010, il a donc tenu ses engagements.
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L'attitude exemplaire de l'UTL qui n'a pas sollicité de subvention cette année. D'après les informations obtenues lors de la commission, cette association estime qu'elle peut boucler son budget sans avoir recours à une aide financière communale. Bel exemple de civisme pour une association qui accomplit un travail remarquable tout au long de l'année et qui mobilise de nombreux adhérents. L'exemple ayant valeur de vertu, nous espérons que cette «première» fera des émules dans le futur.
L'exceptionnel qui dure
Au chapitre des nouvelles surprenantes, l'annonce pour la deuxième année consécutive du vote d'une subvention exceptionnelle de 5000 € au CCER. Le centre culturel sollicite à nouveau la ville pour l'aider à financer la réparation de la toiture. Sur deux exercices, la commune vient donc d'octroyer 10 000 € d'aides à l'investissement.
Nous ne reviendrons pas longuement sur le principe d'une subvention à l'investissement pour une association. La ville ne devrait pas financer les travaux d'immeubles privés au prétexte que la dite association rend une «mission de service au public» que la ville ne peut garantir. Une convention de fonctionnement portant sur d'éventuelles participations aux loyers d'associations hébergées par le CCER pourrait être la solution à ce problème. Cette hypothèse fut étudiée par le passé mais les termes de cette convention proposée à l'époque par le CCER n'étaient pas acceptables pour la commune.
Ce qui irrite le plus dans cette histoire,c'est l'argumentaire avancé par la ville pour justifier sa décision d'octroyer 5000 € au CCER : « on verse le reliquat de la subvention comme convenu l'an passé ». Jamais, au grand jamais, il n'a été question d'une subvention sur 2 ans ; aucun des membres de la commission n'avait relevé cette information, le PV de la commission de 2009 élaboré par les services de la mairie ne mentionne même pas ce projet.
Au final, la ville a participé à hauteur de 10 000 € pour refaire la toiture d'un local privé. Et dire qu'en février 2008 monsieur le maire d'aujourd'hui souhaitait que la ville donne un coup de pouce au CCER mais, à l'époque, il n'était pas concevable de donner plus de 5000 €...