Mister Macadam a encore frappé

Publié le par ernest

Devant le n° 3 de la rue Alexis Carrel, une tranchée restait à revêtir après tassement du remblai. L'entreprise Bourgeois-Pichard a débarqué avec une armada imposante de matériels lourds pour réaliser ce travail.

La première réaction de l'observateur a été de penser que l'on allait utiliser un pilon pour écraser une mouche. C'était pire encore, car ce n'est pas la tranchée de 1 mètre de large qui a été revêtue mais toute la largeur de la voie, comprise entre le parterre du parking et le muret de la propriété, qui le fut, soit une surface environ 5 fois plus importante.

Avant cela, il avait fallu retirer le revêtement existant ne datant que de la création récente du parking. Au total 4 heures de travail pour un petit chantier qui en aurait nécessité beaucoup moins.

Le bilan financier de l'opération doit être aussi lourd que le matériel utilisé, d'autant plus que du point de vue de l'observateur, ce travail démesuré ne peut être justifié par un besoin pratique ou un souci esthétique. Est-ce là de la bonne et saine gestion ??

S'ajoute un effet colatéral, le mélèze a souffert du passage répété d'un engin, quelques petites branches ont été arrachées, des débris jonchent la chaussée. Tout est resté en place dans l'attente d'un hypothètique nettoyage des services municipaux.

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Publié dans Vous avez la parole !

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